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 les Evangiles Apocryphes.

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Maerope
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MessageSujet: les Evangiles Apocryphes.   28/5/2007, 18:34

Les Évangiles apocryphes


LaBible chrétienne est le résultat d’un long processus de sélection des textes, notamment au travers de divers Conciles qui ont posés les fondations de la religion catholique. S’il est déjà très avancé au Ve siècle, il ne s’est achevé que tardivement : il faut attendre le XVIe siècle pour que les catholiques disposent d’un inventaire des livres de la Bible faisant autorité, le XVIIe siècle pour les orthodoxes et ce n’est qu’au XIXe siècle que le contenu de la Bible protestante sera véritablement stabilisé. Au cours de cette sélection, des textes ont été mis de côté, ou n’ont jamais été pris en compte. C’est cette littérature que l’on appelle « apocryphe ».



Mais d’abord, faisons un petit détour par les évangiles « connues », et voyons ce que nous apprend l’étymologie de ces mots.

Evangiles est un terme issu dugrec "euaggelion", qui signifie « récompense », ou « bonne nouvelle ». Ces écrits rapportent donc la « bonne nouvelle » que constitue pour les chrétiens la venu et la vie de Jésus Christ. Ces écrits sont attribués à quatre des apôtres, appelés Evangélistes, et qui appartiennent au Nouveau Testament. Ils relatent la vie et l'enseignement de Jésus-Christ, et sont considérés comme des témoins directs des faits et geste du messie Chrétien.
Il y a quatre Evangiles dit « canoniques », c'est-à-dire reconnus comme faisant foi par les lois du droit canon (droit issu de l’église catholique, que l’on enseigne encore dans les facultés de théologie, et qui peut être encore en usage dans certains pays de tradition chrétienne aujourd’hui) : ceux de Matthieu, de Marc et de Luc sont dits synoptiques, car ils ont une forme et un contenu très proches; celui de Jean, d'une écriture bien différente, a été pour sa part qualifié d'Evangile spirituel par Clément d'Alexandrie.


1° Les Evangiles synoptiques



Ce sont les trois premiers textes du Nouveau Testament. Nous passerons brièvement sur eux afin de développer ensuite plus avant les textes qui nous interessent.



a) Matthieu - Ce texte daté des années 80, et dont l'auteur, inconnu et de culture juive, écrivait en grec, reprend les écrits de Matthieu, qui s'exprimait en araméen. Très abondamment commenté, cet Evangile est aussi considéré comme une œuvre littéraire aboutie.
b) Marc - C'est le texte le plus ancien, et le plus proche d'une relation historique. Marc a écrit cet ouvrage vers 60 à Rome après la mort de l'apôtre Pierre dont il se voulait l'interprète.
c) Luc - Cet Evangile écrit vers 80, et dont l'auteur est aussi celui des Actes des Apôtres, est celui qui marque le plus franchement la rupture avec le judaïsme. Ecrit initialement en grec, il était d'abord destiné à un public de culture hellénique.

Ces écrits sont de longueurs différentes. Celui de Marc est très court, et son contenu, pour l'essentiel, se retrouve chez Luc, qui est le plus long. Quant à l'Evangile de Matthieu, il partage environ la moitié de son contenu avec celui de Luc. Ces deux derniers évangiles racontent de façons assez distinctes l'enfance et la jeunesse de Jésus. En revanche, les trois évangiles synoptiques relatent la Passion (les dernièrs instants de Jésus) de façon très similaire.



Enfin, on retrouve à part, l’évangile de Jean, qui relate essentiellement les actions de Jésus entre Judée et Galilée, pendant trois ans. Il constitue réellement une naissance du symbolisme chrétien, et l’on retrouve des passages ressemblant sensiblement au style de l’apocalypse, attribuée aussi à Jean.



Outre les quatre Evangiles canoniques, il existe plusieurs Evangiles qualifiés d'apocryphes.




Nous appelons « Apocryphes » des ouvrages qui n'étant pas inspirés, doivent être placés hors du canon des Saints Livres, quoique, par leur titre ou leur objet, ils paraissent s'arroger une autorité divine, ou qu'ils aient été tenus autrefois, du moins par certains pour Sacrés.


Etymologiquement le mot « apocryphe » désigne une chose soustraite aux yeux, cachée, secrète.

- Sens de « Deutérocanonique » : "Nouveau ou second Canon », autrement dit l'addition officielle d'écrits prétendument inspirés, aux 66 livres de la Bible.
- Le mot grec « canon » est lui-même emprunté à l'hébreu « qaneh » = roseau, mesure, canne. Il évoque l'étalon, l'unité de mesure et par extension la règle de doctrine ou les normes de la foi. Les livres canoniques répondent donc à un critère bien défini, celui de l'inspiration, de l'inerrance et de l'autorité divine des Ecritures.



Ces Évangiles sont souvent connus par des simples fragments, et vont essentiellement s’intéresser à l'enfance de Jésus. Tels sont l'l'Evangile (ou Protoévangile) de Jacques et l'Evangile de l'Enfance de Thomas. D'autres rapportent diverses paroles et discours de Jésus, à l'exemple de l'Evangile de Thomas, dont il existe un manuscrit en copte et des fragments en grec. Il existe enfin des textes relatifs à la fin de la vie de Jésus et à sa résurrection : c'est, notamment, L'Evangile de Nicodème et l'Evangile de Pierre.



Nous verrons:



1°- Les Evangiles de l'enfance

2°- La bilbliothéque de Nag hammadi

3°- L'evangile de Judas
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Maerope
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MessageSujet: Re: les Evangiles Apocryphes.   29/5/2007, 17:38

a°- Les évangiles de l’enfance



Les Evangiles canoniques laissent sur leur faim en ce qui concerne de larges pans de la vie de Jésus, tels son enfance et les années de vie cachée (il disparaît de 12 à 33 ans environ.) ou encore l’histoire de ses parents et de son arbre généalogique, en particulier celui de Marie. La dévotion populaire ne tarda pas à combler ces lacunes par des récits imaginaires qui, sans être considérés comme hérétiques, n’ont bien sûr pas été intégrés dans le Canon des Ecritures.

La création de cette littérature s’étend sur une période qui va du IIe au IVe s, voire au-delà. De multiples versions de ces « évangiles de l’enfance » ou des « cycles de la parenté » ont circulées pendant tout le Moyen Age et ont laissé une trace durable dans la dévotion populaire. C’est par un manuscrit apocryphe araméen du VIe s. que nous connaissons par exemple le nombre des Rois Mages, leur provenance et même leur nom. Ce sont également les récits apocryphes qui nous racontent la présentation de Marie au Temple, l’assomption, la naissance de Jésus dans une grotte, la présence du bœuf et de l’âne dans la crèche, etc.

Non seulement la piété populaire, mais aussi l’iconographie, et même la liturgie s’est largement inspirée de ce type d’apocryphes. Ces récits ont probablement intégré des éléments historiques ; mais ils assimilent également des éléments du paganisme, qui s’introduisent par ce biais au sein du christianisme populaire.

Citons parmi ces « évangiles fictions » qui regroupent tout le cycle de la parenté et de l’enfance de Jésus :

- le Protévangile de Jacques - ainsi nommé parce qu’il relate des événements advenus avant ceux rapportés par les Evangiles (canoniques), comme la naissance ou l’enfance de Marie ;

- l’Evangile de -Matthieu ; l’Evangile de Thomas - cet apocryphe rédigé en grec n’est pas à confondre avec l’Evangile gnostique selon Thomas, écrit en copte, et dont il sera question plus loin ; les Evangiles arabe et araméen de l’enfance, le Transitus Mariae ;

- l’Histoire de Joseph le Charpentier.

- L’Evangile de Nicodème se présente comme un cycle de la Passion, rédigé dans le même style.

Beaucoup plus importants pour notre propos sont les évangiles d’inspiration gnostique. Le terme grec « gnosis » signifie connaissance. D’une façon générale, la gnose se définit elle-même comme la connaissance absolue, la « science » parfaite, suprême, capable de sauver celui qui l’acquiert et la possède. Elle se présente comme un enseignement réservé à une élite et transmis de Maître à disciple au cours d’un rituel initiatique. Au cours de son cheminement, l’adepte est introduit progressivement dans la doctrine naturaliste, qui constitue l’horizon conceptuel de la gnose. Il est initié au secret de son origine divine - c’est-à-dire de son identité avec le Soi divin - et du mystère de sa « chute » en ce monde des apparences. Les mythes gnostiques reprennent le schéma de l’involution/évolution, dans des présentations qui rivalisent en complexité, au point d’en devenir parfois franchement obscures.

Jusqu’aux fameuses découvertes de Nag Hammadi, on ne connaissait cette gnose « christique » que par les réfutations des Pères de l’Eglise. Les principaux adversaires de ces hérésies gnostiques furent : Justin à Rome (vers 150), Irénée à Lyon (vers 188), Tertullien à Carthage (vers 200), le pseudo-Hippolyte à Rome (vers 230), Epiphane de Salamine à Chypre (vers 374), et Augustin (IVe s.). A vrai dire, il n’est guère d’auteur ecclésiastique du IIe s. ou du commencement du IIIe qui n’ait écrit contre les hérésies en général, et plus particulièrement contre tel ou tel chef gnostique. Parmi les auteurs non-chrétiens, citons Plotin (IIIe s.), qui écrivit lui aussi une réfutation du gnosticisme. Longtemps la très abondante littérature de ces Ecoles ne fut accessible qu’à travers les extraits cités par les Pères hérésiologues, et par un document appartenant à la gnose copte.



b- La bibliothèque de Nag Hammadi

La découverte qui permit une avancée décisive dans la connaissance de la littérature gnostique, date des années 1945, et se situe en Haute-Egypte, dans les environs de Chenoboskion, à quelques mille kilomètres au nord des fameux temples de Louksor - plus précisément dans le cimetière du village de Nag Hammadi. C’est là que Mohammed Ali Samman déterra accidentellement une jarre de terre rouge, haute d’un mètre, contenant une douzaine de codices, c’est-à-dire de véritables livres, en papyrus, reliés dans des étuis de cuir brun. Cette présentation permet de dater les treize volumes rassemblant quelques mille pages : c’est en effet au IVe s. que cette forme d’édition l’emporta sur les rouleaux.

Les livres sont des traductions coptes d’originaux grecs datant du IIe s. et constituant une véritable bibliothèque, comportant des textes religieux et hermétiques ; des ouvrages de sentences morales ; des écrits apocryphes ; et curieusement, une réécriture de la République de Platon. Ils constituent la source la plus importante pour l’étude du gnosticisme des premiers siècles de notre ère.

Les plus célèbres de ces apocryphes sont les évangiles de Philippe, de Marie et surtout l’Evangile de Thomas. Saint Hippolyte le cite dans son Elenchos ; il est également mentionné par Origène et Cyrille de Jérusalem. L’Evangile de Thomas se compose d’une liste de 114 logia (paroles) indépendants, attribuées au Christ mais d’origines diverses, principalement gnostiques.

Sans entrer dans les détails, précisons seulement que les principaux évangiles gnostiques furent composés dans des milieux égyptiens nourris d’influences perses - le zoroastrisme - et de néo-platonisme.

Tous les apocryphes gnostiques sont postérieurs aux quatre Evangiles canoniques, qui, comme nous l’avons déjà précisé, furent rédigés avant l’an 100, alors que les Evangiles de Thomas et de Marie datent du milieu du second siècle, et que celui de Philippe est postérieur à l’an 200. Le canon de Muratori, qui constitue un des témoignages les plus antiques sur les livres considérés comme inspirés par l’Eglise de Rome aux environs de 170-190, cite exclusivement les quatre Evangiles comme inspirés, ainsi que la plupart des écrits du Nouveau Testament. A la même époque, Saint Irénée, évêque de Lyon, ne reconnaît que les quatre Evangiles comme ayant une origine apostolique et réfute déjà les évangiles apocryphes.
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MessageSujet: Re: les Evangiles Apocryphes.   30/5/2007, 18:33

c) L’évangile de Judas

Ce manuscrit sur papyrus de 25 pages en mauvais état, écrit en copte (l’antique langue des chrétiens d’Égypte), auquel la revue américaine The National Geographic a consacré un long article dans son numéro du mois de mai 2006,a beaucoup frappé les esprits, et couler de l’encre (pas toujours de bonne qualité d’ailleurs, y a qu’a voir le Da Vinci code ect…). La découverte n’est pourtant pas récente : le document bordé de cuir a été découvert dans les années 70 dans le désert égyptien près d’El Minya. Ce document, appelé « Codex de Tchacos », supposé selon certains « bouleverser notre approche des Evangiles », ne date pourtant que du IIIe ou IVe siècle. Il s’agit d’une copie d’une version rédigée en grec, datant probablement du IIe s. l’histoire évoqué dans ces quelques lignes n’a pas des masses plu aux pères de l’Église, puisque, bien entendu il y est question de Judas, oui oui, L’Iscariote, le même que celui qui trahit le Christ par un baiser.

Ce Judas aurait donc été le « disciple bien-aimé » de Jésus, un initié qui n’aurait pas trahi son Maître, mais l’aurait en fait livré à sa demande pour lui permettre de quitter son enveloppe charnelle et retourner vers la lumière. Toujours selon cet évangile apocryphe, Judas ne se serait pas suicidé ; sinon, comment aurait-il pu rédiger ce « récit » ?

A la question : ce nouveau manuscrit peut-il modifier notre vision des Evangiles ? Le prof. Rodolphe Kasser, directeur de l’institut d’etude copte du Caire, répond dans une interview paru dans le supplément « Sciences et éthique » du Journal « La Croix » du 11 avril 2006 :

« Oui, en quelque sorte, la figure de Judas est “réhabilitée” dans ce texte car son rôle négatif trouve une explication positive. Mais il faut dire et redire qu’il s’agit d’une interprétation postérieure, imaginée au IIe s. ap. J.-C. Vous ne trouverez ici aucune information historique nouvelle sur le véritable Judas l’Iscariote. »

Ce qui est notable et curieux, c’est la démarcation expresse faite à Judas dans le texte biblique. En effet, si l’on connaît peu ou prou, les origines et divers métiers des autres apôtres, Judas reste une énigme sur laquelle les évangiles canoniques ne nous disent pas grand-chose, à part son coté profondément négatif, allant même jusqu’à expliquer son geste par une possession démoniaque (Luc, Jean...)

Si Jude ou Judas est un nom très courant à l’époque en Galilée, Iscariote sonne bizarrement. Serait-ce un zélote, un genre de résistant à l'occupation romaine ? Oui, si l'on admet qu'Iscariote vient du latin « sicarius », le « tueur ». Selon cette étymologie fantaisiste, Judas serait un patriote déçu qui reprocherait à Jésus de ne pas animer contre les Romains un mouvement de libération. Ce pourrait être aussi « l'homme de Keriot », localité de Judée, ce qui ferait de lui le seul non-Galiléen du groupe des Douze, et expliquerait sa familiarité avec les autorités religieuses de Jérusalem. Et marquerait une fois encore, une différence notable, une sorte de rupture…

Le rôle de Judas et la question de sa « réabilitation » est réelement d’actualité, car, comme le constate le professeur kasser, elle pourrait en un sens, cha,ger la conception chrétienne dans son fondement.

Pourquoi ?

Deux raisons à cela, ‘une plus pragmatique, et l’autre plus interprétative :

- Judas ne serait donc pas l’incarnation de la traitrise des hommes envers leur sauveur, jésus (rappelons que seul Luc, et une seule fois emploi le mot « traitre » à son égard…) Donc, l’essentiel des évangiles canoniques auraient caché se détail, très importants puisque sur lui est fondé la justification de la répression de l’acte de trahison, toute la morale qui dit « trahir, c’est mal »… cela induit donc pour faire court, que les évangiles canoniques ont étaient mal interprétées (à dessein ou pas) par l’Eglise catholique pour asseoir une morale universelle de culpabilité.

- Judas serait en réalité, après Jésus, le personnage le plus important des Evangiles (canoniques et dogmatiques), puisqu’il aurait été désigné par le Christ pour déclencher le mécanisme de la Passion, inéluctable dessein de Dieu, et permettre à Jésus de prouver sa filiation et le bien fondé de son enseignement, et donc, de justifier la création de son Église.

Il est certain que ce texte n’a pas pour prétention de vous apporter la vérité toute nue sur un plateau, mais plutôt de vous proposer un panorama de ce qui ce dit, et des éléments de réflexions pour permettre à vos têtes bien faites de phosphorer sur la crédibilité de l’Eglise, la recherche de la vérité, du message des Evangiles…

Après, libre à vous bien entendu, de chercher plus loin, ou pas.



Maerope.

Sources : www.historia.presse.fr
« Evangiles Apocryphes » aux éditions du Seuil , collection « Point »

www.info-bible.org

A lire

« la Bible oubliée, Apocryphes de l’ancien et du nouveau Testament » JR Porter, édition Albin Michel

Et, pour une mise en situation : « Le cinquièmes Évangile, d’après les agrapha et quelques mystiques » Frère Bernard Marie , aux Presses de la Renaissance (et en poche aussi je crois)
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MessageSujet: Re: les Evangiles Apocryphes.   7/4/2008, 19:03

Merci beaucoup pour toutes les informations que tu donnes et que je partage également. Concernant l'Evangile selon Judas il faut également bien remarquer qu'il existe des tas de textes nommés Evangiles dans les premiers siècles selon le courant de la gnose ainsi que pour des communautés dites chrétiennes mais isolées politiquement ou géographiquement. L'Evangile selon Judas n'est que l'un de ces texte qui est d'ailleurs très contreversé par l'ensemble des historiens qui ne lui accordent que peu de crédit y copris d'ailleurs des historiens totalement agnostiques.
Pierre
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MessageSujet: Re: les Evangiles Apocryphes.   Aujourd'hui à 23:28

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