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 La Sorcière

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Lyvalla
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MessageSujet: La Sorcière   16/11/2006, 18:37

La sorcière:



On retrouve des sorcières dans toutes les civilisations, sous une forme ou sous une autre, de l'Assyrie et de Babylone jusqu'aux villages de l'Europe médiévale, sans oublier les tribus actuelles d'Afriques centrale ou du Sud.

Au sens strict du terme, une sorcière est une simple femme, censée posséder des pouvoirs surnaturels. Si la nature exacte de ces pouvoirs varie selon les cultures, il est communément admis que les sorcières ont le pouvoir de soigner ou de torturer au moyen d'herbes médicinales, de tuer à distance d'un seul regard ou par un maléfice, de contrôler la météo, de voler ou de se métamorphoser en animal. Rien ne les empêche de mettre en oeuvre ces techniques magiques avec les meilleures intentions du monde; pourtant, dans la plupart des sociétés, elles sont considérées comme des instruments du Mal et de la malchance. Dans la culture occidentale, il s'agit en général d'une femme, mais le terme peut aussi s'appliquer à un homme.

La littérature gréco-romaine abonde en histoire de sorcières qui passaient le plus clair de leur temps à préparer des potions magiques à base d'herbes et de répugnants morceaux d'animaux. On les représentait avec de longues chevelures hirsutes, se promonant pieds nus dans les cimetières, où elles venaient à minuit déterrer des os, cueillir des plantes vénéneuses ou encore adorer Diane, déesse de la Lune et de la Chasse, ou Hécate, déesse de la Fertilité et reine de la Nuit.
On raconte aussi que certaines convoquaient aussi les esprits des morts ou tuaient leurs victimes d'un simple regard. Les sorcières de Thessalie ( au nord de la Grèce) avaient la réputation d'être si puissantes qu'elles pouvaient forcer la lune à venir jusqu'à elles lorsqu'elles voulaient se servir de ses pouvoirs. Le poète latin Apulée a décrit des sorcières "capables de faire descendre le ciel, d'assécher les sources et de balayer le montagnes".

Au Moyen Age, le terme "sorcière" désignait parfois les "bonnes femmes" locales qui composaient des remèdes à base de plantes, fabriquaient des amulettes pour protéger des mauvais esprits et partiquaient la divination pour retrouver les biens perdus ou identifier des criminels. Selon certaines croyances, ces "sorcières blanches" étaient capables d'actions beaucoup plus impressionantes, comme faire venir la pluie, prédire l'avenir ou garantir bon vent aux bateaux en partance. Au même titre que les sorciers, elles étaient respectées et redoutées de leurs voisins, qui leur demandaient aide et conseil, mais qui craignaient d'être frappés de malchance s'ils provoquaient leur colère.

Ces bonnes femmes furent les premières accusées lorsque le vent de panique anti-sorcellerie frappa l'Europe au XVIe et XVIIe siècles. Mais les procès touchèrent bientôt hommes et femmes de tous horizons. Classés parmi les hérétiques et les adorateurs du diable, ces prétendues sorcières étaient tenues pour responsables de tout, depuis les mauvaises récoltes jusqu'à la mort subite d'un nourrisson, en passant par les épidémie touchant le bétail. On racontait qu'elles s'associaient aux démons pour selivrer à d'atroces meurtres rituels, à des actes de vampirisme et de canibalisme. Selon la traidtion populaire, elles organisaient de fréquents sabbats - de folles réunions nocturnes qui se tenaient dans des champs ou des bois isolés - où elles vénéraient le diable en festoyants et en dansant.



Le mode le plus courant pous s'y rendre était le balai volant ou bien l'échine d'un démon ou d'un animal appelé " esprit familier".



Ces élucubrations excitèrent l'imagination des écrivains.
Lorsque la chasse au sorcières prit fin, au début du XVIIIe siècle, le stéréotype de la sorcière était bien défini: un visage buriné et ridé, un nez crochu et un menton en galoche, des cheveux hirsuteset de grosses lècres tombantes, tels étaient les traits que l'on prêtait communément aux sorcières. En outre, elles étaient pauvres, avaient la réputation de se comporter de façon excentrique d'aimer la compagnie des chats.
Cette image trouvait souvent un écho dans la réalité, puisque les chasseurs de sorcières avaient vite fait de trouver des coupables faciles de s'en prendre à de vieilles femmes qui vivaient seules, à l'écart de la communauté. Si les accusations ne se limitaient pas aux personnes vieilles et laides (bon nombre de sorcières présumées étaient belles, jeunes et riches), cette conception de la sorcière est restée intacte depuis le XVIIIe siècle.


La sorcière et son démon familier:



La sorcière a beau être une exclue de la vie sociale, cela ne signifie pas pour autant qu'elle manque de compagnie. Chacune posséderait en effet au moins un "esprit familier", un démon prenant la forme d'un petit animal et jouant le rôle de conseiller ou accomplissant à la demande toutes sortes de méfaits, y compris des meurtes. Les chats, les chiens, les crapauds, les lapins, les merles et les corbeaux étaient les esprits familliers les plus courants, mais on trouvait toujours ici ou là une sorcière qui préférait s'entourer d'un hérisson, d'une belette, d'un furet, d'une taupe, d'une souris, d'un rat, d'une abeille ou d'une sauterelle comme compagnon démoniaque.
Sachant qu'elles recevaient leurs démons familiers directement du diable, les sorcières en prenaient grand soin et les traitaient avec tendresse, leur trouvant des prénoms, allant jusqu'à les baptiser et réservant les meilleurs morceaux à leur appétit. Tout travail bien fait était en général récompensé par quelques gouttes du sang de sa maîtresse.
Les esprits familiers devinrent partie intégrante du folklore sorcier lors des procès anglais et écossais du XVIe siècle et parvinrent jusqu'aux colonies américaines. Selon la tradition, ces démons étaient les espions des sorcières; ils se chargaient pour elles de toutes les basses besognes, allant jusqu'à jeter des sorts ou des malédictions. Ansi, quand quelqu'un croisait un chien ou un chat qu'il ne connaissait pas, particulièrement si ce dernier le regardait bizarrement, il avait du souci à se faire, car ce pouvait bien être un envoyé maléfique préparant quelque mauvais coup.
Au moment du procès d'une accusée, l'animal qu'on pensait être son esprit familier avait souvent disparu. Excellente chose pour la pauvre bête, car les démons déguisés qui se faisaient attraper étaient exécutés sans pitié...
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MessageSujet: Re: La Sorcière   16/11/2006, 18:37



La chasse au Sorcières

Pendant environ deux cent cinquante ans, des individus de toutes extractions sociales furent convaincus qu'un vaste complot mené par des sorcières menaçait leur vie. Des êtres maudits, dévoués au renversement du monde chrétien, étaient supposés avoir pactisé avec le Malin, depuis les étables jusqu'aux hautes sphères de la société.
Devant un tel danger, la loi et l'éthique furent mises de côté.
On attendit des juges et des dignitaires religieux qu'ils fissent désormais preuve de leur zèle pour débusquer tous les suppôts de Satan et rayer les sorcières de la surface de la terre.
Les experts estiment que, durant cette période, entre trente mille et plusieurs centaines de milliers de personnes furent violemment torturées et exécutées pour faits de sorcellerie, sur la foi de preuves au mieux douteuses et souvent inexistantes.

Comment de tels événements furent-ils possibles? Personne ne peut le dire exactement. Mais les conflits religieux, notamment la scission de l'Eglise chrétienne en deux camps opposés (catholiques et protestants), jouèrent un grand rôle et contribuèrent à créer une atmosphère de méfiance entre voisins, voire au sein des familles. En outre, l'invention de l'imprimerie au milieu du XVe siècle ne fut pas sans conséquences, puisqu'elle accéléra la propagation, parmi les classes dirigeantes des idées et des peurs liées à la sorcellerie.

Bon nombre de ces idées se retrouvent dans le Malleus Maléficarum, ou Marteau des sorcières. Ce manuel très complet, conçu en 1486 par deux chasseurs de sorcières allemands, explique comment identifier, traquer et punir les sorcières. Il connut un succès immédiat auprès du clergé, des hommes de loi et d'à peu près tous ceux qui savaient lire. Il acquit une telle popularité que, pendant presque deux cents ans, il fut l'ouvrage le mieux vendu - après la Bible, naturellement.

Voici juste quelques images de ce fameux livre, provenant du site : http://www.scryptoart.com/scryptobooks/009.html





Si l'on ne peut pas dire que le Malleus Maleficarum déclencha le phénomène de la chasse aux sorcières, on peut en revanche supposer que, en vulgarisant et en accréditant les croyances qui suscitèrent les procès en sorcellerie, il contribua à imposer des stéréotypes et des informations erronées, qui condamnèrent à mort des milliers d'innocents. Les auteurs du Malleus fournissent en effet des détails terrifiants, décrivant comment les sorcières pactisaient avec le diable, se métamorphosaient en bêtes sauvages ou sacrifiaient des bébés. Accrédités par le pape Innocent VIII, ces postulats absurdes firent bientôt office de vérités irréfutables. Des centaines de procès en sorcelleries s'inspirèrent de la procédure détaillée dans le livre, refusant aux sorcières le droit d'avoir recours à un avocat ou à des témoins et prônant la torture.
En s'appuyant sur le commandement biblique " Tu ne souffriras point que vive une sorcière" (Exode 22, 17), les auteurs assuraient au public que la seule réaction possible à la menace satanique était d'extirper le Mal par la racine et de détruire tous ses serviteurs ici-bas.

La responsabilité de cette tâche incomba en majeure partie à l'Inquisition - cette branche de l'Eglise catholique chargée d'identifier et d'éradiquer l'hérésie. Des inquisiteurs professionnels avaient toute liberté de manoeuvre pour traquer et punir les suspects, au premier rang desquels quiconque pratiquait la magie.
Si l'Eglise n'avait jamais été favorable aux bonnes femmes et aux sorciers de village qui préparaient des potions d'amour et des sortilèges de guérison, ces personnages faisaient partie intégrante de la vie d'une communauté et les autorités n'avaient jamais réellement tenté de les faire disparaître. Mais l'Eglise se mit alors à déclarer que toute personne possédant des pouvoirs surnaturels les avait reçu du diable et se rendait coupale d'hérésie, crime passible de la peine de mort. Cette règle s'appliquait aux rebouteux et aux devins de village, de même qu'à ceux soupçonnés de pratiquer la magie noire, de jeter des sorts pour nuire à autrui ou de détruire des récoltes.
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MessageSujet: Re: La Sorcière   16/11/2006, 18:38




Les accusations de la sorcllerie ne se limitèrent pas à ceux ayant la réputation de pratiquer la magie. A mesure que l'hystérie collective gagnait du terrain et que se joignaient dans la persécution les autorités aussi bien séculières que religieuse, tous les citoyens craignant Dieu furent invités à dénoncer autant de suspect que possible.

Une vieille femme pouvait se faire accuser sur la seule foi de son apparence, parce qu'elle avait été aprerçue en train de marmoner toute seule ou qu'on avait retrouver chez elle un balai...
Une querelle de voisinage pouvait finir en délation si l'une des parties venait rapporter que son adversaire lui avait jeté un sort.
Dans les régions où les biens des prétendues sorcières étaient saisis, les habitants les plus riches étaient donc les plus exposés.
Mais des hommes et des femmes de tous âges, riches ou pauvres, furent finalement accusés, jugés, torturés et brûlés vifs sur le bûcher.
Des accusations anonymes se prpféraient contre n'importe qui, sans que le délateur eût jamais à affronter le regard de sa victime.

Une fois arrêtées, les présumées sorcières comparaissaient devant un tribunal et étaient considérées comme coupables jusqu'à preuve de leur innocence. Après tout, le Malleus Maleficarum spécifiait bien que les juges n'avaient pas à se montrer trop regardants dans leur verdict, puisque Dieu ne permettrait pas qu'un innocent fût punni.

En Allemagne, en France et en Suisse, on torturait systématiquement les suspects pour leur arracher des aveux détaillés. Soumis à de pareilles contraintes,les accusés finissaient presque toujours par confesser tout ce que les inquisiteurs exigeaient - culte de Satan, commerce avec les démons, vol sur un balai pour se rendre à des réunions nocturnes, sorts jetés à ses voisins et quantités d'autres crimes.
Chaque nouvelle confession renforçait la certitude des inquisiteurs quant à l'étendue monumentale du complot diabolique et les envourageait à rechercher plus efficacement et à punir plus durement.

En Angleterre et en Scandinavie, où la torture était illégale, les juges s'appuyaient sur les déclarations sans fondements de témoins, ainsi que sur la présence de prétendues " Marques de sorcière" (n'importe quel grain de beauté ou tache de naissance fesaient l'affaire). Au besoin, ils débusquaient des témoins pour affirmer que l'accusée possédait un animal domestique démoniaque, ou "esprit familier".
Chaque "sorcière" était alors contrainte de décliner l'identité de ses complices, afin que la machine judiciaire se remît en branle. Cette procédure entraînait souvent une réaction en chaîne, qui aboutissait à l'extermination pure et simple de tout un village.

En 1589, 133 habitants de la ville de Quedlinburg, enAllemagne, furent exécutées en une seule journées.
Cependant, tout le monde ne croyait pas à l sorcellerie ni ne soupçonnait son voisin de pactiser avec le Malin.
Pourquoi, dès lors, personne ne s'éleva-t-il contre ce nassacre organisé?
Certains, sans doute, se rebiffèrent, mais ces procès étaient soutenus par des autorités puissantes et quiconque mettait en doute la réalité de la sorcellerie ou la culpabilité d'une vieille femme sans défense risquait de se retrouverlui-même accusé.
Il fallait, pour se permettre de prendre un tel risque, disposer de protecteurs haut placés; encore de telles protestations n'avaient-elles que peu de conséquences.
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MessageSujet: Re: La Sorcière   16/11/2006, 18:38

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Oui, la lâcheté a toujours existé, à l'époque c'était la peur de brûler à son tour et aujourd'hui la peur d'intervenir dans une bagare de peur de se faire agresser ou tué. Les condamnations à mort aujourd'hui, qui ont encore lieu dans de nombreux pays sont un exemple. Des pays de poids comme la France, l'Allemagne, l'Espagne ou l'Italie peuvent exiger que les Etats-Unis ou la Chine par exemple stoppent leurs condamntions, mais ne le font pas car ont trop d'intérêt à préserver.

On a toujours eu besoin de bouc émissaires, et peu ont les moyens ou le courage d'intervenir...car peu ont l'âme altruiste, et l'instinct naturel de l'homme est de se préserver, est personnel.
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MessageSujet: Re: La Sorcière   16/11/2006, 18:39





Pourquoi les Sorcières sont-elles toujours des femmes?


Au plus fort de la chasse aux sorcières, trois accusées sr quatre se trouvaient être de sexe féminin. Pour les inquisiteurs, ce qui nous parait aujourd'hui un préjugé injuste semblait tout à fait naturel.
De leur point de vue, l'histoire biblique d'Adam et Eve démontrait que les femmes étaient responsables du péché sur terre. Il paraissait indéniable que les femmes, d'un point de vue physiquem moral et intellectuel, étaient inférieures aux hommes, et donc plus susceptibles de céder à ta tentation du diable. De plus, comme le constatèrent les chasseurs de sorcières, les femmes se montraient plus vindicatives, malveillantes et menteuses que les hommes.

Les spécialistes actuels suggèrent que, outre une forte misogynie (haine des femmes) dans les sociétés engagées dans la chasse aux sorcières, d'autres facteurs sociaux rendaient les femmes plus vulnérables face aux accusations de sorcellerie.
Ainsi, n'était-ce pas les femmes qui assuraient le rôle de sages-femmes et mettaient au monde les enfants? Or, lorsqu'un nouveau-né venait à mourir (ce qui était fréquent à l'époque), il arrivait que les parets les en tiennent pour responsables.
Les esprits eurent tôt fait d'assimiler la sage-femme à une sorcière, puisque la mort soudaine était considérée comme une preuve de sorcellerie.

Mais le groupe le plus touché fut sans doute celui des femmes âgées - veuves ou vieilles filles - habitant seules. Dans une société dominée par les hommes, dans laquelle les femmes n'avaient en général aucun droit de propriété, une femme ne vivant pas sous la coupe d'un père ou d'un mari représentait souvent une menace ou, au mieux, était regardée avec méfiance.
Les procès en sorcellerie ont peut-être été un moyen pratique de se débarrasser des marginales d'une communauté.

Y avait-il malgré tout plus de femmes que d'homms pratiquant la sorcellerie sous une forme ou sous une autre? Puisqu'elles avaient si peu de pouvoir pour réparer les griefs, résoudre les désaccords ou exercer la moindre emprise sur leur propre destin sur le plan légal, il est possible qu'elles aient eu recours à des pratiques illégales - charmes, potions ou sortilèges - pour tenter d'avoir un impact sur leur vie ou sur le monde qui les entourait.
Si la plupart de ces activités se révélaient inoffensives, ells pouvaient entraîner des conséquences très graves si elles faisaient l'objet d'une accusation de sorcellerie.



Voilà :wink:


D'après un ouvrage de Allan et Elizabeth Kronzek
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MessageSujet: Re: La Sorcière   16/11/2006, 18:39

withorwithoutthem

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Bel article, c'est intéressant :wink: toujours mettre la faute sur nous, tss Mad mais n'empêche, physiquement, même si nous n'avons pas la même force musculaire, les femmes sont ont une constitution plus résistante aux aléas de la vie qui fait qu'elles vivent plus longtemps... Cool
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MessageSujet: Re: La Sorcière   16/11/2006, 18:40

post original: http://www.lancedragon.com/forum/viewtopic.php?t=1176
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