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 explications de l' astrologie

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Jidty
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MessageSujet: explications de l' astrologie   14/11/2006, 03:47

Schtroumpf-Rasta


MessagePosté le: Mercredi 13 Juil 2005 1:46


Salut tout le monde.
Je suis resté longtemps plus que sceptique en ce qui concerne ce domaine si vaste.
Mais bien que je commence à m' interroger et me renseigner, certains points, notemment un, me restent obscur:
-Comment croire en l' astrologie ? Ou plutôt qu' est ce qui fait que vous croyez à ses vertues ? Puisque nous savons maintenant que les planètes ne sont pas des signes du destins, ni les étoiles des Dieux. Qu' en nous déplaçant, elles changent de place, et que bien que parraissant alignés, les symboles, sont fait d' étoiles séparés de milliards de km en largeur mais aussi en profondeur. ( par rapport à notre oeil ) et que sous un autre angle elles ne signifient plus rien.
Alors ce qui est si intéressant est la symbolique et ce que les hommes en ont fait ou la disposition même de ces astres ?
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MessageSujet: Re: explications de l' astrologie   14/11/2006, 03:48

krishnamurti


MessagePosté le: Dimanche 17 Juil 2005 15:51


Hello Schtroumpf rasta,

voici déjà un texte que j'ai trouvé intéressant (source ici)

Astrologie et Astronomie
Causalisme et/ou symbolisme : un débat fondamental

Quelle est la nature de l'astrologie ? L'astrologie est-elle causale ou symbolique ? Il est des mots qui soulèvent parfois des tempêtes d'encre. Mais ceux-ci n'ont pas le monopole du déchaînement des esprits (et des passions, hélas !), ils appartiennent à la grande famille des questions sur la nature du réel. Grosso Modo depuis Pythagore au Vie siècle avant notre comput, deux écoles sont disputé sans concessions une réponse d'ordre idéologique à cette question fondamentale. D'un côté les idéalistes, au sens philosophique, avec Platon, Avicenne, Paracelse, Jung, Rupert Sheidrake et René Thom, qui affirment que l'invisible organise le visible. Platon invoquait les Idées, Avicenne l'Ange, Paracelse les signatures, Jung les archétypes, Scheidrake les champs morphogénétiques et René Thom les « catastrophes » mathématiques. Il ne s'agit pas du réel : une relation a-causale entre une réalité invisible et le monde psycho-physique où nous vivons. Cette réalité immatérielle, quelque soit sa nature, échappe aux lois de la science contemporaine car personne ne sait ni la mesurer, ni la peser, ni la convoquer dans un laboratoire. Du point de vue symbolique ce monde « imaginaire », impalpable, immatériel, ne signifie pas « imagination, fantasme, et illusion ». Ce mot désigne un monde intermédiaire ayant une réalité, même si celle-ci, une fois encore, échappe aux critères scientifiques, à savoir le qualitatif, le mesurable et le reproductible. Cette réalité là, Henri Corbin l'appelait le monde imaginai, pour la différencier de la pure imagination rêveuse. L'astrologie symbolique se situe naturellement dans la filiation de ce courant de pensée. De ce point de vue l'astrologie est à la réalité subjective ce que les mathématiques sont à la réalité objective : un langage précis et cohérent. Le langage symbolique s'occupe du sens, le langage mathématique de l'objet. Signification et matière sont les deux sources de nourriture de l'être humain.
D'un autre côté, une école complémentaire dans l'esprit mais opposée dans la pratique, affirme que seule la logique analytique et la causalité permettent de comprendre notre réalité. Là encore, grosso modo, nous y découvrons des penseurs comme Aristote, Averroès, Descartes, Laplace, Changeux et l'immense majorité des scientifiques contemporains. Ici encore il ne s'agit pas de gommer les différences parfois fondamentales entre les uns et les autres mais de remarquer que tous espèrent, par l'observation minutieuse de la Nature, lui arracher ses secrets. L'astrologie causale se situe bien sur dans cette mouvance. Ici le monde imaginai n'a pas d'existence en soi mais il est produit par la causalité physique et, a fortiori, par la biochimie du cerveau.

Cette mise en perspective suppose deux ou trois remarques : - Les deux écoles de pensée, que nous appellerons « symboliste » et « causale » pour reprendre les termes du débat ici engagé, se fondent tous deux sur des a-priori métaphysiques aujourd'hui indémontrés, peut-être même indémontrables.

Les causalistes pensent que le réel, cet inconnu, est explicable à partir d'une analyse fine de la matière et des forces qui l'organise. Les symbolistes par contre affirment que les observations matérielles ne représentent que l'écume des choses, « derrière » ce monde visible existe un monde invisible capable d'organiser la vie psychophysique.

Le défi des causalistes sera donc de démontrer que tout réel observé et vécu est réductible aux atomes ; le défit des symbolistes sera de démontrer que au moins une partie du réel observé et vécu ne peut s'expliquer que par l'interaction de l'invisible avec le visible. La difficulté réside dans ce « tout » et ce « que ».

Prétendre résoudre ce débat définitivement est une douce illusion 25 siècles d'histoire n'y ont pas suffit.

Les symbolistes sont confrontés à une difficulté supplémentaire : ils n'ont pas à ce jour de modèle théorique universellement reconnu pour organiser leurs observations. Il existe quelques modèles mathématiques comme la théorie des catastrophes (Thom) ou le relativité superlumineuse (Dutheil), ou encore des approches plus philosophiques comme l'univers des archétypes (Jung), le monde imaginai du soufisme (Corbin) ou la théorie des forces formatrices inspirée de l'anthroposophie (Sheidrake).

Mais, malgré ces approches théoriques, il n'existe pas à ce jour l'équivalent de la Méthode scientifique pour valider ces théories. C'est pourquoi, le plus souvent, les critères méthodologiques scientifiques pallient à cette grave lacune. René Thom, prédire n'est pas expliquer (Eshel, 1991)

Or cela est nécessairement voué à l'échec. Nous y reviendrons.

Les conséquences philosophiques et pratiques liées à l'adoption de l'une ou l'autre de ces deux approches sont immenses. Ce serait faire preuve de légèreté que de les considérer superficiellement. L'une de ces implications soulève la question battue et rebattue du libre arbitre et du déterminisme. Nous n'avons pas assez d'espace ici pour en discuter mais permettez moi simplement une remarque : la science est déterministe pourtant les scientifiques défendent becs et ongles la liberté humaine ; l'astrologie est un système symbolique et (certains) astrologues jouent le jeu des prévisions comme si les lois du « destin » étaient écrites par avance. Contradiction ? Oui, d'un strict point de vue logique. Il faut cependant rappeler que le projet de « faire science » n'est pas neutre, dépollué de tout présupposé anthropologique. Il s'inscrit dans une histoire, celle d'un occident judéo-chrétien qui a vécu la Réforme Protestante, dont l'un des cheval de bataille est la liberté humaine et la capacité à tout instant d'opérer des choix. C'est peut-être aussi pour cette raison que le débat entre scientifiques et astrologues est aussi vif, parce qu'il est la rencontre de deux incompréhensions. Car derrière la bataille des mots et des faits, un autre combat fait rage : celui de nos présupposés métaphysiques. Le scientifique « chrétien » défend la liberté humaine, pour lui c'est la connaissance de la loi qui rend libre, toute « prévision » est philosophiquement insupportable ; l'astrologue « païen » (les planètes ne sont-elles pas à l'origine des dieux ?) cherche une légitimation scientifique à l'astrologie, et quoi de mieux que la prédiction pour démontrer la mise en jeu d'un système de lois ? En fait l'astrologie n'est pas et ne peut pas être scientifique même si une approche scientifique de l'astrologie est complètement concevable et existe, elle l'ampute de son essence : la révélation de la présence du sens. C'est du moins la position que nous tenterons d'argumenter dans un prochain article.)

Luc Bigé, Docteur es sciences (biochimie), écrivain, consultant sur l'analyse symbolique des Marques, fondateur et président de l'Université du Symbole
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MessageSujet: Re: explications de l' astrologie   14/11/2006, 03:48

krishnamurti


MessagePosté le: Vendredi 22 Juil 2005 5:39


Un référentiel différent de celui des astronomes...

Précession et zodiaque
source

Un des arguments les plus fréquemment utilisés contre les astrologues est que leurs affirmations sont depuis longtemps désuètes. L’astrologie prétend qu’une personne née le 30 mars a le soleil à 10° du Bélier, alors qu’en réalité, le 30 mars, le soleil se trouve sans conteste dans la constellation d’étoiles fixes des Poissons.

Des affirmations comme celle-ci sont déroutantes pour qui s’intéresse à l’astrologie. Les astrologues vivent-ils sur la face cachée de la lune, continuant de s’accrocher à des croyances que la science a depuis longtemps invalidées? La confusion existe parce que les deux affirmations ci-dessus concernant la position du soleil le 30 mars sont correctes. En effet, à cette date, le soleil est à la fois dans le signe du Bélier et dans la constellation d’étoiles fixes des Poissons. Ces énoncés s’opposent parce qu’ils sont faits dans deux systèmes de référence différents. Une chose similaire se produirait si vous appeliez un ami à Londres depuis l’Allemagne pour discuter de l’heure qu’il est. La personne à Londres pourrait affirmer qu’il est 10 heures du matin alors que pour vous, en Allemagne, il serait 11 heures du matin. Bien entendu, les deux affirmations sont exactes mais à l’intérieur de contextes (de fuseaux horaires) différents.

Les constellations sont des groupes d’étoiles fixes dans le ciel. Depuis l’Antiquité, l’homme s’est interrogé sur leur signification. La portion du ciel qui revêt une importance particulière pour les astrologues est l’écliptique, à l’intérieur de laquelle se déplacent les planètes de notre système solaire. C’est là que nous trouvons, dans le sens inverse des aiguilles d’une montre, les douze constellations d’étoiles fixes: le Bélier, le Taureau, les Gémeaux, le Cancer, le Lion, la Vierge, la Balance, le Scorpion, le Sagittaire, le Capricorne, le Verseau et les Poissons. Ces constellations sont de tailles différentes et parfois se chevauchent. Du fait que les dessins formés par ces constellations peuvent être interprétés de diverses manières, il est impossible de dire, par exemple, où le Capricorne finit et où débute le Verseau. C’est dans cette portion du ciel, la sphère céleste, que les astronomes projettent un cercle parfait, l’écliptique, formé par l’orbite annuelle de la terre autour du soleil - ou, pour un observateur sur terre, l’orbite apparente du soleil autour de notre planète. L’écliptique demeure pratiquement stable par rapport aux étoiles fixes en arrière-plan. Aujourd’hui les astronomes continuent d’utiliser ce cercle comme point de référence. Dans le système de coordonnées de l’écliptique, la position d'une planète est déterminée par deux nombres: sa longitude écliptique est obtenue en mesurant, dans le sens inverse des aiguilles d’une montre, la distance à partir du point zéro de l’écliptique, et sa latitude écliptique en mesurant sa déviation par-rapport au cercle. Ces deux résultats sont représentés en degrés. La longitude écliptique est mesurée de 0 à 360°. Mais où serait le point zéro sur l’écliptique? Le positionnement du zéro est nécessairement arbitraire: c'est une question de définition. Pour les coordonnées géographiques sur la terre, par exemple, le degré zéro de longitude a été fixé à l’observatoire astronomique de Greenwich, à Londres. Le point zéro de l’écliptique a donc été établi en utilisant l’équinoxe vernal dans l’hémisphère nord –le 20 ou 21 mars – journée où les durées du jour et de la nuit sont égales partout sur la planète. Ce point est défini mathématiquement par l’intersection entre l’équateur et l’orbite terrestre autour du soleil, c'est-à-dire l’écliptique. L’équateur céleste est déterminé par la position de l’axe de la terre dans l’espace. Si cet axe demeurait stable, l’équinoxe vernal du 21 mars serait un point fixe dans l’espace.

À l’apogée de l’astronomie dans l’Antiquité grecque (200 avant J.C. – 200 après J.C.), l’équinoxe vernal dans l’hémisphère nord était situé à la frontière entre les constellations d’étoiles fixes du Bélier et des Poissons. À cette époque, les astrologues divisèrent le cercle de l’écliptique en douze segments égaux de 30° chacun, utilisant ce point zéro comme référence de départ. Ces segments reçurent les noms des constellations d’étoiles fixes situées derrière eux. Il est important de distinguer ces segments de 30 degrés de l’écliptique (ou signes du zodiaque) de l’arrière-plan de constellations d’étoiles fixes portant le même nom, qui sont quant à elles vaguement définies et de grosseurs irrégulières.

Cependant, l’axe de la terre n’est pas stable. Le Terre n'est pas une sphère parfaite: elle est aplatie aux pôles et bombée à l’équateur. Elle réagit à l’influence gravitationnelle du soleil et de la lune, comme une toupie dont la rotation est déformée par une force extérieure : cela entraîne ce qu'on a appelé la précession de la terre. L’axe de la terre tourne sur lui-même en formant un cercle, dessinant un mouvement conique autour du pôle fixe de l’écliptique. Une rotation complète autour de ce cône dure à peu près 26000 ans. Ce déplacement de l’axe de la terre fait que l’équateur céleste se décale de telle façon que son point d’intersection avec l’écliptique – l’équinoxe vernal – se déplace d’est en ouest le long du cercle de l’écliptique, dans la direction opposée au zodiaque standard.

L’équinoxe vernal met environ 26000 ans à effectuer une révolution complète autour de l’écliptique, c’est-à-dire à traverser les douze constellations. Un douzième de ce temps, soit environ 2160 ans, lui est nécessaire pour traverser un seul signe du zodiaque. Dans l'Antiquité, l’équinoxe vernal se situait entre le signe des Poissons et celui du Bélier, et à cause de son mouvement rétrograde à travers le zodiaque, il se situe actuellement dans la zone frontalière entre les constellations des Poissons et du Verseau, se déplaçant lentement vers le Verseau. Étant donné que les limites des constellations sont nébuleuses, il est difficile de déterminer exactement quand l’équinoxe vernal passera de la constellation des Poissons à celle du Verseau, autrement dit, quand débutera l’ère du Verseau. Cela se produira, selon l'endroit où l'on fixe la frontière, quelque part entre 2100 et 2500 après J.C.

L’équinoxe vernal est le point de référence à partir duquel astronomes et astrologues commencent à mesurer l’écliptique, et marque le début de la division du zodiaque en douze segments égaux. C’est pourquoi le segment du zodiaque appelé "Bélier" est situé à l'emplacement de la constellation d’étoiles fixes des Poissons. Le 30 mars, le soleil est situé environ au 10e degré du segment astrologique du Bélier sur l’écliptique, mais si l’on observait le ciel, on verrait en fait la constellation d’étoiles fixes des Poissons.

L’astrologie occidentale n’utilise plus les étoiles fixes comme point de référence. Elle utilise le même système de référence que l’astronomie, c’est-à-dire qu’elle divise l’écliptique en segments en partant de l’équinoxe vernal. Bien que ces segments aient reçu les mêmes noms que les constellations d’étoiles fixes, la précession de la terre implique qu’ils ne sont plus alignés avec les constellations du même nom. Ce n'est que dans certains domaines spécialisés de l’astrologie, comme l’astrologie mondiale où l’on étudie les grands changements d’époque, que la relation entre ces constellations d’étoiles fixes et l’écliptique revêt une certaine importance. On se réfère alors à l’ère des Poissons, du Verseau, etc. D’autres systèmes astrologiques non-occidentaux fonctionnent encore, jusqu’à un certain point, avec des systèmes différents du système écliptique équinoxial utilisé par les astrologues occidentaux. L’astrologie indienne utilise un système qui se réfère aux étoiles fixes pour sa méthode de calcul. En conséquence, la position du point zéro est devenue un sujet de discorde, car différentes écoles d’astrologie en Inde se réfèrent à des points zéro différents.
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MessageSujet: Re: explications de l' astrologie   14/11/2006, 03:49

source
http://www.lancedragon.com/forum/viewtopic.php?p=64741#64741
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