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 Les messes noires

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raistlin
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MessageSujet: Les messes noires   8/11/2006, 03:28

Les messes noires : une spiritualité à rebours

Les messes noires n'ont rien à voir avec l'occultisme. Une vieille habitude les lui amalgame.

La messe noire fut à l'origine une séquence particulière de la cérémonie du sabbat, qui voyait les sorcières chevaucher leurs balais puis s'accoupler avec Satan en personne.

Deuxième différence : la messe noire est une action réelle et est le fait de l'aristocratie, tandis que, populaire, le sabbat reste fantasmagorique. Cela n'empêche pas qu'il existe un point commun : une révolte contre la religion, non pas en la brisant ou en s'en détachant, mais en inversant son sens. Ce n'est plus Dieu qu'on vénère, mais le Diable qu'on adore.

Une ritualisation satanique

Gilles de Rais, maréchal de France condamné en 1440, pratiquait des messes noires sauvages, non encore ritualisées. Comme Satan refusait d'apparaitre, il croyait l'appâter en lui donnant, enveloppés dans un linge blanc, la main, le coeur, les yeux et le sang d'enfants qu'il avait tués après avoir abusé d'eux lors d'orgies sadiques. Pourtant, si l'on en croit les historiens, le rituel des messes noires fut inventé sous Louis XIV par Catherine Monvoisin, dite la Voisin, avorteuse, astrologue et magicienne réputée. Des dames de la cour constituaient une partie de sa clientèle. La duchesse de Bouillon, qui voulait tuer son mari pour épouser le duc de Vendôme, la consulta.

La Voisin se fournissait en graisse de pendu auprès du bourreau de Paris. Elle avait, entre autres, la spécialité de "brûler le fagot" : cela consistait à mélanger de l'encens et de l'alun à un fagot qu'il fallait enflammer et arroser de vin et de sel. Cela permettait, pensait on, d'exaucer tous les voeux.

La Voisin s'occupait aussi d'envoutements sexuels, d'avortement, d'empoisonnements, etc...
Mais le plus intéressant est que, comme ses disciples, elle avait des prêtres pour complices, car le sacrilège d'un prêtre dans sa fonction s'avérait nécessaire pour rendre le sortilège efficace.

Principal acolyte et amant de la Voisin, l'abbé Guibourg célébrait la messe noire sur une femme nue. Aidé d'une autre femme nue, il disait entre deux consécrations des conjurations à Asmodée et à Astaroth, deux démons propices. [...]
L'abbé Guibourg pratiqua parfois la mise à mort d'un enfant. La duchesse de Vivonne, qui désirait voir mourir Colbert, avorta et offrit le foetus au Diable pour voir son voeu se réaliser et ses projets aboutirent.

Source : les maîtres de l'occultisme d'André Nataf
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raistlin
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MessageSujet: Re: Les messes noires   8/11/2006, 03:29

shalia
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MessagePosté le: Lun Sep 06, 2004 3:06 pm Sujet du message: Répondre en citant Editer/Supprimer ce message Supprimer ce message Voir l'adresse IP de l'utilisateur
Bien qu'assez éloignée du contexte de l'envoûtement, la cérémonie sacrilège de la messe noire a été, et est encore quelquefois utilisée pour réaliser un objectif. Dérivée de formes perverties du gnocisme et du manichéisme, la messe noire fut longtemps appelée "messe vaine". Cette forme primitive dont on retrouve les traces dès le XI ème siècle dégénérera rapidement en une caricature grostesque de la liturgie catholique.La messe noire satanique est un syncrétisme, mêlant des interprétations abusives et erronées du sabbat, avec une liturgie inversée dont la structure est quelque peu simpliste.La paternité de ce délire revient an partie à l'église catholique, qui, durant la période inquisitoriale, démonisa les réunions sabbatiques, qui de culte célébrant les mythes de la génération, sont devenues sous la pression des inquisiteurs des cérémoniesdiaboliques.De ces interprétations déformées par un peuple sans culture est né le rite imbécile de la messe diabolique.Dans sa forme quasi définitive , la messe noire éxiste en fait que depuis 250 ans, ce qui est fort récent eu égard au développement des sorcelleries et magies de tous genres.

Il éxiste en faite non pas une forme unique de célébration de la messe noire, mais plusieurs variantes, toutes aussi stupides les unes que les autres. Par définition, la messe noire est est une messe sacrilège, où le sacrifice d'adoration est souillé par une rituélie parodique, humiliante pour la foi catholique, afin de s'attirer les grâces de l'anti-Dieu en la personne de Satan. Certaines versions proposent un déroulement inversé de la liturgie, d'autres, plus conformes à une trame rtuelle, font procéder la messe noire d'une messe traditionnelle permettant la consécration d'hosties selon les normes établies par la foi.Ces hosties consacrées sont devenues par le mystère de la transsubstantiation le corps du Christ, et seront utilisées dans le rituel abscons qui doit suivre.

Cette messe noire proprement dite constitue une caricature de la cérémonie sacrée où les noms des Dieu et des Saints snt remplacés par ceux de Satan e de quelques démons importants de la hiérarchie infernale.Une messe noire réelle se doit d'être célébrée par un prêtre authentique, vêtu d'une chasuble noire à parement d'argent, et non ces copies les plus déb iles encore où le célébrant est un vague sectataire en mal de publicité. Sur l'autel est allongée une femme nue, et les participants sont aussi peu vêtus que possible.La rituélie se déroule selon les normes de la liturgie habituelle, et les suppliques sont adressées à Satan. Dans le cadre d'une messe d'envoûtement, les éléments corporels de la victime désignée sont le plus souvent collés entre deux hosties consacrées.Au moment de la consécration, l'officiant place l'hostie sur le sexe rasé de la femme et donne le signal de la débauche générale. retirant ses vêtements sacerdoteux, il souille l'hostie en enfonçant son sexe dans celui de la femme. Dans la salle l'orgie s'organise.........

cette cérémonie simpliste est une paradie de certains rites magiques. Certaines variantes criminelles remplacent le sacrifice du vin par le sang d'un enfant (le chevreau), immolé pour les besoins de la cause, la femme se traouvant sur l'autel peut être une jeune fille non consentante qui subit un viol collectif des satanistes présents. Cette énéergie d'horreur et de délire qui est utilisée par le célébrant pour assurer la "réussite" de l'opération. Il va sans dire que les démons ne sont pour rien dans l'affaire, sinon que ces entités entropiques se trouvent alimentées par ce déferlement d'émotions anarchiques.


"Extrait du TRAITE PRATIQUE D'INFLUENCE A DISTANCE"


---------------------------------------------------------------------

Et pendant que par les talents les plus méprisables l'Église nourrissait des procès contre des innocents par des lettres anonymes de calomnie, le clergé et sa compagnie orchestraient des soûlographies basées sur des sacrements macabres qu’ils appelaient " Messes Noires", durant lesquels des enfants fournis par les monastères ou par les concubines mêmes des prêtres étaient égorgés.

Sous le règne de Louis XIV des milliers d'enfants furent tués. La prêtresse Voisin en sacrifia plus de deux-mille, et l'abbé Guiburg, en tua pendant plusieurs années une moyenne de six par mois ! D'après un rapports de la police, manquant d'enfants pour ses sacrifices rituels,il eut à deux reprises recours à ses propres fils, bâtards de ses innombrables concubines.

La cérémonie se déroulait en vidant le sang de l'enfant égorgé dans une coupe dans laquelle on incorporait des sécrétions liquides et solides afin de former une pâte. La Montespan, qui contribuait par sa nudité pour ces rituels, mettait cette mixture dans la nourriture de Louis XIV afin de s'assurer ses grâces. L'abbé Guilburg ne fut pas le seul prélat, beaucoup d'autres, restés anonymes, officiaient des messes noires.

La paternité de ce délire revient an partie à l'église catholique, les prêtres en découlent tellement que la plupart d'entre eux sont des bâtards, nés des relations d'autres papes avec des concubines et des prostituées, ou de relations incestueuses.

Dans cette persévérance d'horreur et de folie qui est utilisée il va sans dire que les démons ne sont pour rien dans l'affaire, sinon que ces entités se trouvent alimentées par ce déferlement d'émotions anarchiques.

Il suffisait à l'époque d'exprimer une critique à propos de telles immoralités pour finir sur un bûcher sous l'accusation d'hérésie et de sorcellerie.

Avec l'introduction de la syphilis en Europe , la prêtraille qui s'adonnait à ces pratiques attrapa la maladie et beaucoup en périrent. Aucun prêtre n'en sortit sauf.

L'Eglise institua les bordels dont elle était l'administratrice jusqu'au moment où ils furent fermés par la loi Merlini. Les bordels institués par l'Église s'estimaient à plusieurs centaines dans le monde chrétien. Un bénéfice assuré, que les évêques partageaient entre les paroisses. Une prostituée qui, devenue attribut de l'Église, versait par quinzaine le gain de son travail au curé.


"Parmi tous ces bordels, le plus grand, tant par sa perversité que par la grandeur de l'organisation, fut sans aucun doute le Vatican où chaque soir entraient des bandes d'homosexuels et de femmes travesties en hommes pour animer les orgies des nobles romains qui, en qualité de bâtards, étaient liés par une quelconque parenté avec les plus grands prélats et le pape lui-même."


Travaillées et utilisées par une certaine forme de "conscience" religieux, la paternité de cette folie revient de droit à l'église catholique, qui, durant la période d'Inquisition, satanisa les rassemblements sabbatiques, qui de culte célébrant les mythes de la génération, sont devenues sous la pression des inquisiteurs des réjouissances diaboliques.
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raistlin
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MessageSujet: Re: Les messes noires   8/11/2006, 03:29

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MessagePosté le: Lun Sep 06, 2004 5:08 pm Sujet du message: Répondre en citant Editer/Supprimer ce message Supprimer ce message Voir l'adresse IP de l'utilisateur
Messes Noires <><><><>

Sous le règne de Louis XIV des milliers d'enfants furent tués. Une seule prêtresse appelée Voisin en immola plus de deux-mille, et l'abbé Guiburg, un des prélats qui célébraient les messes noires pour la noblesse de la France - auxquelles participait activement la Montespan qui mettait à contribution sa nudité pour ces rituels - en tua pendant plusieurs années une moyenne de six par mois ! D'après un rapport du chef de la police de Paris, le lieutenant La Reynie, l'abbé Guiburg, manquant d'enfants pour ses sacrifices rituels, eut à deux reprises recours à ses propres fils, bâtards de ses innombrables concubines.
Le rite se déroulait en versant le sang de l'enfant égorgé dans un calice où il était mélangé avec ses sécrétions liquides et solides afin de former une pâte qui, à la suite d'une consécration satanique effectuée à l'image du rite eucharistique chrétien, était utilisée pour les simulacres et les sorts. La Montespan, par exemple, la mettait dans la nourriture de Louis XIV afin de se garantir ses faveurs. Et tout comme l'abbé Guiburg, Manette (le vicaire épiscopal de Paris), les abbés Davot, Sebault, Lepreux, Le Sage et beaucoup d'autres, sans compter ceux qui sont restés inconnus, célébraient eux aussi des messes noires, comme en témoignent les chroniques de l'époque ainsi que d'innombrables rapports de police.

Dans ce monde de dépravation soutenu par une terreur exercée sur le peuple avec un cynisme et une cruauté sans précédents dans l'histoire de l'homme, les pontifes s'y immergèrent tellement que la plupart d'entre eux étaient des bâtards, nés des relations d'autres papes avec des concubines et des prostituées, ou de relations incestueuses.
Jean XII, Pape à seize ans, né de l'inceste du Pape Serge III avec sa fille Marozie de treize ans, fut l'amant de la même Marozie, sa mère. En pratique, Marozie fut à la fois la maîtresse de son père le Pape Serge III et de son fils le Pape Jean XII.
Il suffisait à l'époque d'exprimer une critique à propos de telles immoralités pour finir sur un bûcher sous l'accusation d'hérésie et de sorcellerie.

Avec la découverte des Amériques s'introduisit en Europe la syphilis. Pratiquement tout le clergé attrapa cette maladie et nombreux en moururent. Aucun ecclésiastique n'en sortit indemne, pas plus les papes eux-mêmes, tel Jules II et Léon X. Celui-ci, toujours grâce au caractère bâtard qui favorisait l'élection au siège de Saint-Pierre, devenu cardinal à quatorze ans, fut élu Pape à trente-six après avoir attrapé la syphilis à vingt-cinq. Sixte IV, concepteur de la Chapelle Sixtine, lui aussi syphilitique, eut deux enfants de sa plus grande soeur. Bisexuel, il fut un grand pédéraste et sodomite au point que, d'après ce qu'écrit le chancelier d'Infessura, nombreux reçurent de lui la pourpre cardinale comme récompense des faveurs sexuelles reçues. (Et n'oublions pas que Michel-Ange était homosexuel…)
Pape Sixte IV organisa la prostitution en instituant les bordels dont l'Église continua à être l'administratrice jusqu'à nos jours, c'est-à-dire jusqu'au moment où ils furent fermés par la loi Merlini. Les bordels institués par l'Église se comptaient par centaines dans tout le monde chrétien. Sources de gain assuré, les papes les assignaient souvent comme base de subsistance aux diocèses que les évêques partageaient à leur tour avec les paroisses, donnant à chacune d'elles une prostituée qui, devenue propriété de l'Église, versait tous les quinze jours le gain de son travail au curé (la quinzaine).
Parmi tous ces bordels, le plus grand, tant par sa perversité que par la grandeur de l'organisation, fut sans aucun doute le Vatican où chaque soir entraient des bandes d'homosexuels et de femmes travesties en hommes pour animer les orgies des nobles romains qui, en qualité de bâtards, étaient liés par une quelconque parenté avec les plus grands prélats et le pape lui-même.
Aux XVme et XVIme siècles, le 50 % de la population de Rome était formée de bâtards provenant soit des couvents, soit des bordels, et pour une grande partie des relations sexuelles des prêtres qui disposaient d'un nombre illimité de concubines.

Luigi Cascioli
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raistlin
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MessageSujet: Re: Les messes noires   8/11/2006, 03:30

Ian'rik
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MessagePosté le: Jeu Mar 24, 2005 3:11 pm Sujet du message: Répondre en citant Editer/Supprimer ce message Supprimer ce message Voir l'adresse IP de l'utilisateur
La gravité de la Magie Noire m'étant insuportable dans ses dérives meurtrières je désire ajouter une note positive, aristocratique, érotique et joyeuse. La Messe Noire comme rituel de contestation de la morale par l'inversion des valeures puritaines et l'acte libérateur de vivre les pulsions qui nous animent tous à la vue d'un groupe initié et participant.

De nos jours on parle plus volontier de Magie Sexuelle et des fictions policières comme le Da Vinci Code ont vulgarisé ce rite primitif que l'on retrouve dans la tradition scandinave par exemple (tardivement christianisée, ou lutherianisée devrais je dire). Les dérives de Gilles de Rais et de quelques autres psychopathes de l'église et la noblesse dégénérées se maintiennent surement mieux dans la litérature sadienne que les formes de Messes Noires ou le flux vital Amour animateur de toute chose est visiblement présent.

Il m'est souvent apparu que les Messes Noires, Sabbats et autres Rites Paiens durements réprimés par l'église étaient les réminiscences cachées de l'europe tantrique antérieur à la christianisation et à la domination phalocrate du monothéisme. La Messe Noire nous amènne par son rituel sexuel à méditer la nature double Femelle-Mâle du monde et de notre nature propre, dénuée de tout endoctrinement puritain castrateur.

Je vous invite (pour les majeurs légaux) à rechercher le texte de Cicéron "Messes Noires" , publié sur le net par Philippe Pissier. Vous y trouverez d'autres oeuvres fortes intéressantes autours du sujet (les textes de Paul Grégore).

Je voudrais tout de même vous remercier pour ces information très dures que vous avez postées, je suis conscient de les avoir occulté de ma mémoire par le dégout qu'elles m'inspirent.
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MessagePosté le: Jeu Mar 24, 2005 5:07 pm Sujet du message: Répondre en citant Editer/Supprimer ce message Supprimer ce message Voir l'adresse IP de l'utilisateur
quelle bonne therapie non?
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Ian'rik
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MessagePosté le: Ven Mar 25, 2005 5:05 am Sujet du message: Répondre en citant Editer/Supprimer ce message Supprimer ce message Voir l'adresse IP de l'utilisateur
En effet très efficace si l'on en croit les promoteurs de la Magie Tantrique. Mais la puissance des énergies psychiques mises en oeuvre, le magnétisme développé et la synchronisation votive nécessite une grande préparation et maîtrise. C'est surement là qu'il faut voire le maître du Sabbat dans la figure de l'homme en noir qui revêt la tête du vieux cornus au paroxisme du rituel.

C'est à l'aune de la sincérité de tous les participants et de leur implication spirituelle au rite que sera retiré un bénéfice magique, de guérison, de conscience. Vue la réputation qu'a retenue l'histoire du rituel cela semble périlleux.

En revenant à l'origine de la Messe Noire comme une messe rituellement inversée, le but est le même que dans une messe disons catholique(principe de l'ouroboros), la voie plus intense, plus risquée, nous dirons luciférienne.
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5814
Master Argent


Inscrit le: 30 Aoû 2004
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MessagePosté le: Ven Mar 25, 2005 5:20 pm Sujet du message: Répondre en citant Editer/Supprimer ce message Supprimer ce message Voir l'adresse IP de l'utilisateur
true true!!
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