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 LES MESSES DE SANG

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shalia
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MessageSujet: LES MESSES DE SANG   7/11/2006, 13:15

La Messe de sang est le seul rite qui soit vraiment digne du culte de Satan et des démons infernaux. Elle synthétise l’amour de la volupté et de la mort. Elle redonne au Dieu cruel sa véritable signification. Il redevient Shatan, l’Ange Exterminateur, dans toute son âpre beauté.
Des Messes de Sang, on en célébrait dans la Rome ancienne. Pour l’assister dans son office maudit le prêtre - empereur Elagabal, venu d’Emese, s’était fait accompagner de ses mages et sorciers particuliers.
La Messe de Sang est rare. Il faut pour s’y prêter un étrange et redoutable courage. Mais elle symbolise, et de grandiose manière, la beauté redoutable et morbide de la Magie Noire.
La sorcellerie a son histoire. Elle est liée à la grande Histoire. Elle l’a souvent influencée. Elle a armé des bras régicides, provoqué ou détruit des haines et des amours, séparé des alliés, réuni des ennemis modifiant le destin des peuples en jouant de la volonté des princes.
L’homme acquiert en naissant le sens du maléfice qui pèse sur lui depuis la faute originelle. La cavernicole sait dessiner l’ombre des ministres qui menacent sa vie. Le soir, dans sa caverne, il frappe, pique, mutile de destin, pensant toucher par son dégagement de haine l’animal qu’il identifie à son ombre. Pour plaire aux divinités qu’il soupçonne de commander à la pluie, à la neige, au froid, à l’orage, il dresse des autels et accompli des sacrifices d’animaux.
Lorsqu’un autre homme devient son ennemi il pratique comme pour les animaux ou les éléments naturels. Il envoûte. Il jette des sorts.
La Rome Antique regorgeait de sorciers et de sorcières. Tibère haïssait, dit-on, les magiciens noirs, dont les pratiques lui inspiraient une sainte horreur. Il les faisait exécuter.
Rome avait sa Brinvilliers, Locuste qui pratiquait simultanément l’envoûtement et l’empoisonnement à l’aide de plantes vénéneuses. Elagabal, empereur - prêtre, sacrifiait des enfants aux démons. Babilus, astrologue privé de Néron, était chargé de désigner à l’empereur les sorciers qui complotaient contre lui.
Dans le même temps Jésus donne à ses apôtres le pouvoir d’exorciser et pratique lui même des exorcismes sur des possédés.
Dès les premiers temps de l’ère chrétienne L'Église adopte vis-à-vis des sorciers une position de sagesse qu’elle ne retrouvera que dix siècles plus tard. Elle nie l’existence de la sorcellerie et refuse de prendre ses adeptes au sérieux. Les peines qui les punissent, consignées par la loi Salique en 424, sont légères.
Mais en 506 le concile d’Agde punit le sorcier d’excommunication et en 589 celui de Narbonne ajoute à l’excommunication les châtiments corporels.
L’erreur première incombe à Alexandre IV qui, en 1257 jette officiellement l’anathème sur les sorciers, les déclare hérétique et habilite l’inquisition à les poursuivre.
Après cette déclaration la sorcellerie existe vraiment. Les sorciers jusqu’alors rares se multiplient. Les supplices qu’on leur infligent publiquement loin de faire régresser la Sorcellerie entretiennent un climat favorable à son expansion. Tout ce bruit fait autour d’eux accroît d’autant la crédulité des foules. On se raconte leurs méfaits mais comme on narre des exploits.
La bulle d’Alexandre IV en suscitant la curiosité, la peur et aussi l’admiration, prépare le terrain au Moyen Âge.
1440 est la première grande date du Satanisme en France. Un nom semble ouvrir la voie aux débordements à venir: Gilles de Retz (certains écrivent Gilles de Rays ou de Rais).
Les ruines du château de Tiffauges se dressent encore, en bordure de la route qui traverse le village vendéen. Les soirs d’hiver le vent qui souffle dans les tours énormes et délabrées ressuscite les plaintes atroces des victimes du Maréchal de Retz : des enfants sacrifiés aux démons. De ce seigneur l’histoire n’a conservé d’autres souvenirs que ceux de ses cruautés, mais elles dépassent en nombre et en horreur les plus sanglantes orgies des empereurs romains de la décadence.
Gilles de Retz ayant décidé d’accroître ses biens avec l’aide des démons fit venir de Florence, au début de l’année 1438, un jeune moine nommé Francesco Prélati. Ce dernier affirme-t-on, est intime avec plusieurs lieutenants de Satan. Sur une simple invocation de lui ils apparaissent et peuvent réaliser ses désirs.
A Tiffauges, dans les longs souterrains du château fort, Prélati, le chevalier de Retz et l’homme à tout faire de ce dernier, Blanchet, se réunissent pour implorer Dragon, Béllial, Baron, Sathan, Belzébuth. Ils les conjurent d’apparaître au nom de Dieu et de la Vierge Marie.
Ils se placent au milieu d’un cercle tracé par Prélati à l’aide d’une épée consacrée. L’espoir de Gilles de Retz est que les démons lui révèlent l’emplacements de trésors cachés.
Mais malgré les implorations quotidiennement répétées, malgré les sacrifices d’animaux, malgré le pacte avec le Diable que Gilles a signé de son nom, aucun démon n’apparaît. Cette absence de démons à une cause et Prélati bien sur la connaît. Elle tient dans l’insuffisance des sacrifices consentis aux démons infernaux. Ce qu’il leur faut à ces démons ce sont des êtres vivants, de tout jeunes enfants au sang rouge et chaud.
Des valets, soldats t autres créatures du Maréchal de Retz battent alors la campagne pour rapporter à Tiffauges, à Chamtocé ou à Mantes, selon que Gilles réside dans l’un ou l’autre de ses châteaux, les démoniales nourritures.
Gilles aime que les enfants qu’on lui apporte soient très beaux. Il s’enferme avec eux et Prélati dans une cave spécialement aménagée.
Cilles pend l’enfant dénudé à un crochet de fer et s’amuse de la terreur qui se peint sur le visage du petit être enlevé brutalement un ou deux jours plus tôt. Puis, lorsque le visage de la victime est baigné de pleurs, lorsque l’enfant est arrivé au point extrême de sa panique, de Retz le prend sur ses genoux et le console doucement.
Prélati au milieu de son cercle magique psalmodie à mi-voix des incantations. L’enfant qui se rassure sourit au seigneur. Alors dans la main droite de Gilles apparaît un poignard. Son bras gauche plaque l’enfant contre sa poitrine, lentement, d’une lame qui ne tremble que de plaisir contenu, il incise le cou du petit « sacrifié » qui hurle de douleur.
Cette douleur suscite le rire démoniaque de Gilles de Retz. Son désir aussi. Accompagnant sa possession de longs cris sauvage il viole l’enfant ensanglanté et l’achève alors même que lui vient le spasme par lequel il va souiller le cadavre encore chaud.
Le petit corps est alors découpé. Les viscères sont offertes au Démon. La tête aussi parfois. Alors on la coupe d’un coup de dague avant que l’enfant ne soit vraiment mort.
De 1438 à 1440 si l’on fait la moyenne des appréciations dues aux historiens qui ont étudiés le cas de Gilles de Retz 500 enfants auraient été ainsi sacrifiés.
Les enlèvements d’enfants étaient fréquents au Moyen Âge; on célébrait certainement d’autres Messes de Sang. Certains sabbats virent sans doute le sacrifice de jeunes vies humaines.
La sorcellerie fait alors régner la terreur. Les fils de Philippe VI en 1332 signent entre eux un pacte par lequel ils se promettent assistance mutuelle face aux entreprises de ces sorciers.
Certains historiens affirment que Charles VII ne fut pas empoisonné mais tomba fou à la vue d’une épée magique qui lui fut présentée par Robert d’Artois au cours d’une partie de chasse. Un moine parjure aurait préparé cette épée.
Prudent, Louis IX ne traquera pas les sorciers et bien au contraire les comblera de ses bienfaits. Charles XIII leur ouvrira sa cour
Henri III se livrera lui même à la Magie Noire dans une tour du château de Vincennes
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shalia
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MessageSujet: Re: LES MESSES DE SANG   7/11/2006, 13:16

Pendant ce temps en Angleterre on emprisonne la Duchesse de Gloucester pour faciliter l’accession de son mari au trône; elle a tenté d’envoûter Henri VI en modelant des figurines de cire. Un chapelain, Roger Boligbrooke, sera pendu pour complicité, et une sorcière, Marjory Jour de Main, dite la sorcière d’Eye, brûlée vive.
Des sorcières ils en brûlèrent 7000 durant le seul règne de Louis XIII mais on en compte plus de 30.000 que l’inquisition poursuivit.
Le XVIe siècle est le grand siècle de l’envoûtement. Outre ses empoisonneurs Catherine de Médicis entretenait des magiciens spécialistes de l’envoûtement de haine ou d’amour.
Cosme Ruggieri est le plus célèbre.
Un courtisan, La Mole, ayant décidé de séduire la Reine Marguerite de Navarre, Ruggieri lui donna une figurine de cire, coiffée d’une couronne. La Mole traversa le coeur de la figurine avec une aiguille et conquit le coeur de Margot.
Un autre courtisan, Coconas, faisait par le même procédé, la conquête de la Duchesse de Nevers, amie intime de la Reine de Navarre.
Charles IX voulut voir dans les pratiques de ces deux courtisans un moyen employé contre lui pour le faire mourir. Les deux courtisans furent suppliciés et exécutés. Ruggieri fut envoyé aux galères mais Catherine de Médicis le fit libérer.
Des Messes Noires et des Messes de sang étaient célébrées à la Cour de Charles IX. En ce qui concerne c dernier, on connaît le détail de celle qui fut célébrée la veille de sa mort.
Le Roi est pris d’un mal dont nul médecin ne peut donner la cause. Son cas est désespéré. La Reine Mère convoque les astrologues, puis des magiciens. Ces derniers donnent un oracle en deux mots: Tête Sanglante.
La signification en est claire.
On dresse un autel dans la chambre du Roi, tendue de draperies noires. En pleine nuit on amène un enfant en tenue de baptême.
Sur l’autel encombré de brûle-parfum de formes bizarres, un prêtre dispose une hostie noire et une hostie blanche. On fait avaler l’hostie blanche à l’enfant. C’est naturellement Catherine de Médicis qui présente l’enfant au prêtre. Ce dernier est armé d’une dague. A peine le bébé a-t-il avalé l’hostie que le prêtre le jette au sol, le fait rouler à coups de pieds en tous sens, puis enfin, lui tranche la tête d’un seul coup de dague.
La tête détachée du corps est alors posée sur l’hostie noire. Dans l’odeur de l’encens le prêtre se livre à des incantations sataniques, mettant le démon en demeure de l’écouter, et de faire entendre la voix de l’oracle par les lèvres de l’enfant.
Catherine de Médicis et Charles IX fixent intensément la tête sanglante. Le Roi doit se poser une question secrète.
- Les lèvres ont remués... affirme-t-il.
Les trois assistants prétendent alors avoir entendu une vois lointaine disant: Vim Patior.
Charles IX comprend qu’il est abandonné même par les puissances infernales. Il mourra en répétant dans son dernier délire: Tête Sanglante... Tête Sanglante...
Son entourage ne soupçonne pas la cause de ces deux mots répétés. On pense que Charles IX fait inconsciemment allusion à Colligny, qu’il a fait exécuter peu de temps auparavant.
Jusqu’à la fin du XVIIe siècle et malgré les efforts de Richelieu et de Colbert, la Sorcellerie restera installée dans Paris et trop souvent autour du Louvre puis à Versailles.
Au XVIIIe siècle elle se retirera dans les campagnes et semblera dépérir. Mais Huysman et Jules bois la remettent à l’ordre du jour. Elle connaît aujourd’hui un regain de popularité. Elle butte à des peurs sans nombre, face au monde nouveau et effrayant de l’atome qui s’ouvre devant lui, l’homme d’aujourd’hui comme celui de la préhistoire, se tourne vers Dieu ou vers Satan.
Dans nos grandes villes son culte est célèbre avec tous ses rites, ses hiérarchies, ses réunions, ses messes et ses initiations, qui sont loin d’une religion véritable.
Tous les adeptes des différents cultes que j’ai eu l’occasion de rencontrer m’ont affirmé que les Messes Sanglantes n’avaient plus cours.
Rien n’est mois sur.
Mais on se réunit toujours pour célébrer des Messes Noires. Répondent-elles vraiment à un culte ou à un besoin d’orgie? Il semble difficile de justifier leur existence dans un siècle débarrassé des Inquisiteurs, dans une société assez tolérante pour permettre à un scélérat avignonnais de se prétendre le Christ réincarné sous le nom de Christ de Montfavet, et se rendre responsable de la mort d’une dizaine d’enfants.

On en célèbre au château de Sain Germain, chez Mme de Thiauges, au début des années 1688. Ce sont deux prêtres, Mariette et Lesage qui officient. Lesage brûle de l’encens tandis que Mariette en surplis et étole asperge la tête de Mme de Montespan.
Puis sur cette tête il célèbre l’évangile et enfin récite une prière dans laquelle il demande la mort de Mlle de la Vallière.
La Duchesse d’Angoulême, Mme de Vitry, Mme de Vivonne, dans des pièces tendues de noir, face à des croix renversées, implorent par Satan la mort de Sa Majesté qui les a délaissées. Les marquises d’Argenson, de Bouillon, de Saint Pont, de Luxembourg, de Vendome font célébrer des Messes sanglantes sur leurs reins et sur leurs ventres.
L’abbé Taunet célèbre une messe véritable sur le corps nu des courtisanes, mais relevant sa soutane au moment du saint Sacrifice, il se livre sur elles aux coïts profanateurs.
Lamoignon, vicaire de Saint Eustache, sera condamné après son aveu d’avoir coupé en quatorze morceaux le corps d’un bébé, sur le corps nu d’une fillette de quatorze ans.
La Filatre, La Simon sacrifient des enfants à Satan selon les rites chers à Guibourg et à ses sujets, tandis que chez Mme de Montvoisin ces rites subissent des variantes.
Toujours selon le lieutenant de police La Reynie, la femme sur laquelle on officie ne se déshabille pas. C’est dans ses atours qu’elle s’étend sur l’autel. Elle garde les bras en croix et dans chaque main tient un cierge noir allumé. Pour souiller l’hostie et consacrer la communion, le prêtre retrousse les jupes très haut.
Là aussi les hosties sont noirâtres. On les fabrique avec du sang des enfants sacrifiés mélangé à celui d’une chauve souris. On ajoute un onguent fabriqué spécialement par une sorcière, puis on malaxe le tout dans de la farine blanche.
Les enfants sont fournis à la Montvoisin par des prostituées. Celles qui ne veulent pas garder leur enfant, et elles sont légion, le vendent à Mme de Montvoisin, chez laquelle elles sont hébergées à partir du septième mois de leur grossesse. C’est au milieu d’un cercle dessiné d’abord à la craie puis formé de cierges noirs que les filles doivent accoucher. L’enfant est tout de suite prêt pour la cérémonie sanglante. Il suffit de le baptiser, condition primordiale avant le sacrifice. Ceux qui sont nés avant terme sont les préférés des adeptes des Messes de Sang.
La fille de Mme de Montvoisin, enceinte de sept mois et ayant surpris une cérémonie, s’enfuit de chez sa mère, et son récit confirme les rapports de La Reynie.
Pour se faire une idée du nombre des Messes de Sang qui purent être pratiquées sous le règne de Louis XIV, il suffit de songer que chez la seule Voisin on retrouva, enfuis dans les jardins de la rue Beauregard, DEUX MILLE CADAVRES d’enfants égorgés! (Jules Bois « Le Satanisme et la Magie »).

La véritable Messe Noire selon les adeptes n’est pas célébrée dans le but d’envoûter, mais uniquement de rendre hommage à Satan ou à Lucifer.
Toutes les messes noires célébrées ne sont pas sincères.
Mais il y a encore, de nos jours, de fidèles adeptes de Satan et de Lucifer. Selon leurs sectes ou leurs traditions, les rites subissent des variantes. On célèbre la messe à l’envers et c’est le prêtre seul qui souille l’hostie. On y sacrifie parfois des animaux. On place le ciboire sur les reins de la femme. Les vêtements sacerdotaux peuvent être noirs ou verts et non souillés.
Mais il reste toujours l’orgie, le blasphème, les vapeurs de poisons, les coïts sacrilèges, les imprécations à la face de Dieu.
Et pour ceux que ces pratiques tenteraient, j’inscris au bas de cette enquête cette effroyable phrase que Dante a gravée sur la porte de son Enfer:

« TOI QUI ENTRES ICI, ABANDONNE TOUT ESPOIR »

Sources : F; Barnay "Prière à Satan"
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MessageSujet: Re: LES MESSES DE SANG   7/11/2006, 13:17

Post d'origine : http://www.lancedragon.com/forum/viewtopic.php?p=64206#64206
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